dimanche 8 décembre 2013

De l'huile de noisette dans ma crème de jour...


L'huile de noisette, de préférence celle artisanale et délicieuse de l'Huilerie du Moulin de l'île, ça relève une salade ou un cake à la carotte comme pas deux...



Mais c'est aussi un ingrédient cosmétique idéal de par ses nombreuses propriétés. Adoucissante mais aussi très sèche, elle permet la préparation de crèmes fluides légères et pénétrantes qui ne laissent donc pas l'impression de s'être tartiné de crème solaire... si si. 

Pour cela il suffit de l'utiliser pour réaliser une crème de jour maison, dont les composants sont ultra simples : de l'huile, de l'eau, de la cire d'abeille.

Alors ni une ni deux voici la recette maison d'une crème naturelle, onctueuse et matifiante :
  • 8g de cire d'abeille
  • 60 ml d'huile de noisette
  • 50 ml d'eau de rose musquée (ou toute autre hydrolat, on peut d'ailleurs la remplacer par une légère infusion de thé vert ou de romarin)
  • en option : quelques gouttes d'huiles essentielles sélectionnées pour leurs propriétés et/ou leur parfum
  • qq gouttes de conservateur naturel type Leucidal

Tout d'abord chauffer au bain-marie l'huile et la cire d'abeille jusqu'à ce que le mélange soit totalement homogène. Ajouter l'eau de rose ou l'infusion en remuant avec un mini fouet jusqu'à ce que la crème prenne forme (elle restera liquide tant qu'elle sera dans le bain-marie). Ajouter les quelques gouttes d'huiles essentielles et le conservateur. Transvaser dans des contenants appropriés. 

Elle peut aussi être utilisée pour les mains et surtout on est sûr qu'elle ne contient aucun produit chimique ou autre E202. That's it!





dimanche 27 octobre 2013

Soupe Belleville-Calais


Prenez 2 poireaux qui se morfondent dans le frigo...

Une cuisinière qui n'a absolument pas envie de faire la traditionnelle soupe poireaux/patates (bah oui, il fait pas encore -5°, alors pour les charentaises on repassera...)

Une envie de métissage entre les produits de la Ruche qui dit oui et l'ambiance africaine du Comptoir Général...

Ajoutez des bananes plantains ainsi qu'un ingrédient magique, des graines de djansan, glanés rue du Faubourg du Temple....

Et vous obtenez la soupe Belleville-Calais !

En résumé :
  • 2 poireaux made in Pas-de-Calais (ferme du Hérisson)
  • 2 bananes plantains
  • 1 échalote
  • 50cl de bouillon de volaille
  • une demi douzaine de graines de djansan
  • sel, poivre, coriandre


Faire revenir les bananes dans de l'huile d'olive


Réserver une demi banane

Ajouter les poireaux et l'échalote
Ecraser les graines de djansan

Pause culture G sur les graines de djansan : très utilisées au Cameroun, ces graines ressemblent à un pois chiche qui se serait acoquiné avec un raisin sec... il s'agit en fait d'un oléagineux qui donne une note assez douce de cacahuète. Une fois broyées, on les incorpore au mélange poireaux/bananes.

Il ne reste plus qu'à ajouter le bouillon de volaille, la coriandre, à assaisonner et à laisser cuire sur feu doux pendant une vingtaine de minutes. Mixer le tout et servir avec des morceaux de bananes frites.


Tada !

PS : il va de soi qu'une cuillérée de crème fraiche du GAEC du pot au lait a accompagné le tout...

Note pour plus tard : faire des chips de bananes plantains pour apporter du croustillant à la soupe...


Les frères Bouroullec aux Arts déco





dimanche 23 juin 2013

Vallée de Chevreuse #1

Première étape d'une journée vélo dans le Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse, à Saint Remy-Lès-Chevreuse, chez Laurence, créatrice des savons Lilly des bulles. Au programme pour les abeilles de la Ruche du comptoir général: visite de l'atelier, cours de chimie et démonstration.






On ne saura pas tout du mélange concocté mais on repartira avec les envoutants savons Arc en ciel et Sous l'oranger, des savons écologiques surgras, composés d'ingrédients bio et naturels, garantis sans huile de palme, fabriqués selon la méthode dite de saponification "à froid" qui permet de conserver un taux élevé de glycérine végétale et d'huile (d'où le terme surgras). En résumé le gras emportera avec lui toutes les impuretés, et la glycérine permettra d'hydrater la peau. Maintenant on sait le pourquoi du comment de la magie de ces savons qui ne laissent pas la peau sèche comme les savons industriels fabriqués à chaud! Et on apprendra même que très peu de savons bio et/ou artisanaux sont fabriqués selon la méthode à froid... Pour les détails c'est ici

Vallée de Chevreuse #2

Après une belle côte montée à pied, vélo à la main, la fine équipe de la Ruche découvre la Maison du Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse, située dans le magnifique Château de la Madeleine. Olivier et ses collègues ont mis les petits plats dans les grands... 

Gros ravitaillement, petits pots de miel des (vraies) ruches voisines (pour défendre la pollinisation et donc les abeilles et la biodiversité) et transats pour une pause déjà bien méritée (alors que nous n'avons fait que le 1/10ème de notre parcours...).





On apprend qu'un projet de Maison de l'écomobilité et du tourisme va sans doute voir le jour. Banco! à condition de prévoir des vélos électriques pour mieux affronter le relief de la vallée!

samedi 22 juin 2013

Vallée de Chevreuse #3

On continue direction Saint Lambert ou Daniel et sa famille nous attendent de pied ferme pour prendre l'apéro au cœur de sa pépinière... et pas des moindres (l'apéro ET la pépinière)... une préparation maison à base de fraises des bois et de Champagne!



Décidément l'accueil en Chevreuse est royal : les tables sont dressées, les radis n'attendent plus qu'à être croqués, et nous étalons tout-de-go nos 12 cakes et 2-3 salades pour un repas hypra convivial, pendant lequel Daniel nous racontera l'histoire de sa petite entreprise familiale, ses différentes activités, et nous contera l’affreuse histoire des coccinelles asiatiques qui colonisent nos maisons et vont jusqu'à manger nos propres coccinelles... Nous v'la bien...




Après un copieux repas, nous faisons le tour de la propriété pour découvrir l'ensemble des plantations de Daniel : sapins, plantes aromatiques, plantes grasses, plantes vivaces... mais aussi l'étang où barbotent les poissons, les tas de terre (compost, terreau, terre de bruyère...) et LE cerisier de la 5ème génération!








On repart après un bon café, un peu à contre-cœur parce qu'on était bien, là, au milieu des plantes, et un peu plus chargés d'un paquet surprise qu'on ouvrira dans le RER du retour... en espérant qu'il contienne des cornichons "maison"...